Présentation du livre
Le livre « 1936 – 1945 Ascain, Ciboure, Saint-jean-de-Luz et Urrugne« , par Guy Lalanne et Jacques Ospital rejoint le centre d’archives militaires du BEMALPA dédié au Mur de l’Atlantique dans les Pyrénées-Atlantiques.
Ce livre aborde au travers d’un travail remarquable l’histoire du peuple Basque et de son Pays Euskadi au travers d’un focus donné sur quatre communes : Ascain, Ciboure, Saint-Jean-de-Luz et Urrugne, sur la période allant de 1936 à 1945.
Du soulèvement du 18 juillet 1936 en Espagne en passant par Gernika, cette période marquante de l’histoire Basque est ici mise en perspective au travers d’un récit alliant témoignages, photographes d’époque et analyses.
Un ouvrage de référence sur l’histoire du territoire Basque pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sommaire
- Préface de José Mari Munoa
- Situation en Europe de 1936 à 1940
- Situation au Pays-basque de 1936 à 1940
- Les quatre communes en juin 1940
- Occupation allemande
- La vie quotidienne sous l’Occupation
Titre : 1936 – 1940 Ascain Ciboure St-Jean-de-Luz Urrugne
Auteurs : Guy Lalanne et Jacques Ospital
Éditions : Jakintza / Pimientos.
Total pages : 317
ISBN : 8435226115702
Résumé de l’éditeur
18 juillet 1936, le général Franco, appuyé par les régimes totalitaires d’Hitler et de Mussolini, amorce le soulèvement militaire que la droite espagnole avait préparé depuis de longs mois.
Trois ans de guerre fratricide, un million de morts, des centaines de milliers d’exilés, quarante ans de dictature; voilà ce que nous a valu ce coup d’État, mené avec la bénédiction de l’Eglise espagnole et même du Vatican.
Un an ne s’était pas écoulé depuis la fin de cette guerre qu’une autre bien plus terrible naissait et serait la cause de plus de quarante millions de morts, de populations entières exterminées et d’autres déportées ou exilées.
Nous, les Basques, avons eu droit à notre «part du gâteau»: 50000 morts, plus de 150000 exilés, notre chère langue, l’euskara, interdite, nos libertés et nos droits bafoués. Tout cela parce que nous avons voulu défendre la démocratie et notre nation Euzkadi. De plus, Franco a essayé par tous les moyens de salir tout ce qui pouvait représenter le Pays Basque en utilisant le mensonge et la diffamation.
Il a fait croire que Gernika a été détruite par les nationalistes basques. Cette thèse n’a toujours pas été officiellement démentie. Mais Dieu merci, aujourd’hui tout le monde connaît la vérité: Gernika est tombée sous les bombes de la légion Condor nazie obéissant aux ordres de Franco.
De même le soulèvement franquiste, sous l’apparence de « la Croisade catholique de libération», comme elle se faisait appeler officiellement et avec l’acceptation de l’Église espagnole, n’a jamais admis que les nationalistes basques étaient profondément attachés à un christianisme militant et engagé. Il a fallu que des intellectuels chrétiens, français, tels que Bernanos, Maritain ou Mauriac le fassent connaître, avec l’appui d’éminents représentants de la hiérarchie catholique française. Il a fallu aussi soixante-dix ans avant que soient reconnus et enterrés chrétiennement les dix-sept prêtres basques fusillés, assassinés par les troupes de Franco pour le simple fait dexercer leur foi et leur mission et d’aimer leur pays, Euzkadi.
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