Présentation du livre
Le livre « Archéologie du Mur de l’Atlantique – postes de direction de tir Kriegsmarine et observatoires d’infanterie sous cloche« , rejoint le centre d’archives militaires du BEMALPA dédié au Mur de l’ Atlantique en Aquitaine.
Ce septième volume de l’historien militaire Alain Chazette et de son équipe d’experts consacre sa première partie à l’étude des cloches d’observation d’infanterie positionnées sur le Mur de l’Atlantique.
Dans une seconde partie, un large chapitre développe l’analyse des postes de direction de tir de la Kriegsmarine, les appareils d’observation qui y sont déployés et détaille également une variété des Leitstände et Sonderkonstruktion. L’ouvrage possède entre autres plusieurs pages de photographies aériennes réalisées par le BEMALPA concernant le bunker Tour Barbara S487 localisé sur le Mur de l’Atlantique à Tarnos.
Comme pour les autres volumes de cette encyclopédie sur le Mur de l’Atlantique en France, ce tome est très largement illustré de cartes, photographies d’époque et contemporaines du Mur de l’Atlantique :

Sommaire
- Cloches d’observation infanterie
- Postes de direction de tir Kriegsmarine
- Postes de direction de tir français
- Autres postes allemands
- Leurres et trompe-l’oeil
- Propagande du Mur de l’Atlantique
- Additif photographique
Titre : Archéologie du Mur de l’Atlantique Vol.7
Auteurs : Alain Chazette + Arthur le Roux et collectif
Éditions : Histoire et Fortifications.
Total pages : 256
ISBN : 9-782915-767872
Résumé de l’éditeur
Nous avons pu étudier, dans la première partie traitant des postes de direction de tir de la Kriegsmarine (voir tome 6), les principaux aspects de la télémétrie. Dans ce volume nous allons entrer plus avant dans la typologie spécifique des Leitstände, Hochleitstände et Peilstände.
Avec l’arrivée des troupes allemandes en France, la Kriegsmarine va reprendre à son compte les batteries de côte françaises pour les réactiver. Les matériels des batteries sabotées sont ré-équipés, les matériels obsolètes (vieux canons du XIXe siècle) sont pour la plupart démontés et certaines batteries sont complètement modernisées avec une artillerie allemande plus adéquate et les postes de télémétrie avec leurs équipements propres sont réutilisés.
Entre l’automne 1940 et l’été 1942, la Kriegsmarine met aussi en place, grâce à l’Organisation Todt, aux Bau-Bataillone et aux Marinefestungspioniere, un certain nombre de nouvelles batteries afin d’assurer la défense des grands ports français (Dunkerque, Calais, Boulogne-sur-Mer, Le Havre, Cherbourg, Saint-Malo, Brest, Lorient, Saint-Nazaire, La Pallice, Royan) et surtout des batteries offensives permettant d’appuyer le futur débarquement planifié sur les côtes britanniques (Opération Seelöwe).
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