Présentation du livre
Le livre « Archéologie du Mur de l’Atlantique – les clefs de la bunkerarchéologie« , par Alain Chazette rejoint le centre d’archives militaires du BEMALPA dédié au Mur de l’ Atlantique en Aquitaine.
Ce cinquième volume des clefs de la bunkerarchéologie est comme tous les autres, riche d’exemples et d’illustrations. Il développe plusieurs segments du Mur de l’Atlantique en France. Des camouflages des cloches blindées dont certains types se retrouvent sur le Mur de l’Atlantique dans les Landes, en passant par les bunkers du Havre de Lorient et de St Raphaël, ce numéro collector édité à seulement 200 exemplaires est une pépite.
Autres ouvrages de cette série
- Mur de l’Atlantique bunkerarchéologie Vol.1
- Mur de l’Atlantique bunkerarchéologie Vol.2
- Mur de l’Atlantique bunkerarchéologie Vol.4
- Mur de l’Atlantique bunkerarchéologie Vol.3
- Mur de l’Atlantique bunkerarchéologie Vol.19
- Mur de l’Atlantique bunkerarchéologie Vol.20.
Autre collection sur le Mur de l’Atlantique.

Sommaire
- Camouflage des cloches blindées
- Dunkerque Wn Grete
- Audresselles Stp. Heidelberg
- Stützpunktgruppe Cayeux
- Hafenkommandant le Havre
- H.K.B. Flamanville
- Lorient fort du Loc’h Wn.Lo24
- Gron Nz 417
- Saint-Raphaël Stp. Rap016
- L’emploi du 75cm CA Mle 1932 sur Südwall
- Pyramides en béton
- Art sous l’Occupation
- Funkmessstellungen Ijmuiden
- Bergen aan See
- Limmen
- Römo
Titre : Clefs de la bunkerarchéologie Vol.5
Auteurs : Alain Chazette, et collectif
Éditions : Histoire et Fortifications.
Total pages : 64
ISBN : 9-782915-767155
Résumé de l’éditeur
Dans la continuité de nos études précédentes traitant du camouflage des ouvrages du Mur de l’Atlantique, ce nouveau volet aborde le camouflage des abris à cloche pour trois ou six créneaux (Schartenturmen).
Cette mise à l’abri des regards de l’aviation alliée commence par le camouflage du chantier proprement dit. L’abri, en cours de ferraillage et de bétonnage, est protégé soit par des filets camouflés montés sur des mâts et installés au-dessus de la construction, soit par une toiture en bois installée selon le même système en recouvrant le chantier. Au sol, des pares-vues sont aussi employés afin de former un écran.
Ce dernier cas était surtout utilisé sur les ouvrages du Westwall faisant directement face à la frontière française, afin que les guetteurs français ne sachent pas ce qui se tramait face à eux. Mais tout l’art d’un camouflage parfait réside surtout dans l’intégration de l’ouvrage lui-même puis de sa cloche blindée proéminente dans le paysage environnant. Afin de camoufler l’abri, les Allemands dispersent, dans un premier temps la terre ou le sable issu de la fouille, généralement en une zone unique de déblai (environ 50 mètres) afin de ne pas attirer l’oeil des observateurs.
Cette zone de dispersion est ensuite replantée avec de l’herbe ou, pour les zones sableuses qui doivent être stabilisées, par des oyats, des pourpiers de mer, des soudes brûlées, des gaillets, des fétuques ou des immortelles pour ne citer que quelques exemples.
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